3 éléments essentiels à savoir sur la maison passive

Mercredi 4 Mai 2016

Un concept de plus en plus en vogue, pourtant l’idée a vu le jour depuis les années 1970. Quelques années encore auparavant, l’acquisition d’une maison passive était un réel luxe pour les propriétaires. Actuellement avec tous les progrès et avancées techniques dans le milieu, ce type de maison est devenu plus accessible. A la fois économique et écologique, il y a de quoi séduire les amoureux des maisons du futur et surtout de l’environnement. Est-ce qu’il en vaut vraiment le coup d’en faire un modèle pour sa maison ? Tour d’horizon sur le sujet.


Présentation d’une maison passive

Confortabilité et modernité : ce sont les deux termes qui cernent le mieux les caractéristiques de la construction passive. Depuis, l’architecture à l’allure futuriste s’est peu à peu associée au concept même si ce n’est pas vraiment en liaison avec l’idée principale. En fait, il s’agit d’une construction à « énergie positive » comme celle proposée dans la gamme de l’entreprise de construction Didier de Witte. En pratique, c’est un bâtiment conçu pour collecter de l’énergie via des sources renouvelables. L’énergie produite sert ensuite à alimenter la maison et à combler toutes les dépenses énergétiques des résidents : chauffage, eaux, électricité… Plusieurs matériaux sont ainsi exploités pour former un système écologique comme les baies vitrées pour exploiter la lumière solaire ou encore les panneaux solaires. En tout, l’idée c’est de tout optimiser pour ne rien perdre.

Les conditions à retenir

Plusieurs spécialistes ont penché sur la question de l’économie énergétique. En deçà de ces études, les premières normes complètes ont été promulguées en Allemagne par le Passivhaus Institut. Elles stipulent que la consommation énergétique (en chauffage) ne doit excéder 15kWh pour un mètre carré et par an. A titre de comparaison, la norme RT 2012 décrète une moyenne de 50 kWh/m²/an. L’étanchéité à l’air extérieur, relatée dans certains œuvres de l’entreprise de construction Didier de Witte, constitue une autre condition cruciale pour qualifier une maison économique et écologique (n50 inférieur à 0,6/h). L’ensemble de la consommation en énergie primaire in fine ne doit pas être au-delà de 120 kWh/m²/an.

Plus coûteuse qu’une maison traditionnelle

Les enseignes de construction spécialisée dans l’éco-habitat ont un nombre restreint en France. Cependant plusieurs constructeurs comme l’entreprise de construction Didier de Witte incluent ce type de construction dans leur prestation. En ces termes, le chantier pour une maison passive se place à une tarification au-dessus d’un bâtiment RT 2012 « standard ». A part les analyses thermiques, les travaux nécessitent l’utilisation de matériaux spécifiques en matière d’isolation et d’écologie. Le surcoût peut alors atteindre 15 à 25 % pour une maison individuelle, et 10% pour un appartement.

Facture énergétique réduite

L’éco-construction consiste surtout à un investissement efficace à long terme. En ce sens, une maison écologique bien conçue sera nettement plus économique qu’une maison traditionnelle. Plus de chaudières à entretenir, aucune perte en matière d’installation électrique, une maison passive permet à son propriétaire de diviser la facture énergétique par 4. A savoir que le rapport qualité-prix répond parfaitement au défi énergétique tant prôné par l’entreprise de construction Didier de Witte. De plus en tant qu’investissement, c’est un bien qui gardera une valeur solide sur le marché.
Stéphan Primo



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